
"Un des plus beaux villages de France" du Vaucluse, au coeur d'un paysage de vignes, d’oliviers et d'amandiers. Ses ruelles bordées de maisons anciennes aux façades restaurées et rafraîchies de fontaines, s’enroulent autour de la tour de l'horloge et de l'église romane Saint André. Sur une butte en dehors du village, se trouve le château de la famille d’Agoult, construit au XVème siècle, modifié et agrandi à plusieurs reprises par les différents propriétaires, à la révolution, il échappe à la destruction et passe à divers propriétaires. A la fin du XIXème siècle, en ruines, il est sauvé en 1920 par Robert Laurent-Vibert, disparu en 1925 dans un accident de voiture, par testament, il a légué le château à l’Académie des Sciences, Agriculture, Arts et Belles Lettres d’Aix-en-Provence. Il abrite aujourd’hui, une riche collection de mobiliers et d’objets d’art. A la fin du XVème siècle, la population augmente comme dans tout l'arc alpin, des familles de Vaudois chassés de leurs diocèses s'y établissent. Le 18 avril 1545, le lieu est incendié sur ordre du parlement d'Aix. Après la révocation de l'Edit de Nantes, en 1685, une partie des viticulteurs huguenots fuient aux Pays-Bas puis en Afrique du Sud où existe toujours "l'Ormarins". Aujourd'hui, cité d’artistes, Lourmarin a séduit entre autres Henri Bosco et Albert Camus qui ont fait connaître l'endroit dans leurs écrits, ils reposent dans le cimetière.





























