QUE NOTRE FRANCE EST BELLE
ILONSE

Village de montagne de la vallée de la Tinée, "Site pittoresque des Alpes Maritimes" perché, allongé sur le versant sud d’un éperon rocheux, dominé par l'église Saint Michel du XIVème siècle, remaniée plusieurs fois. Le bourg se découvre après 11 kilomètres d'une route étroite et sinueuse, dès l'arrivée se trouve un lavoir-fontaine couvert à colonnes du XIXème siècle. Le long de la rue principale et des ruelles pavées, se dévoilent des façades avec des pierres de réemploi, la chapelle baroque Saint Grat, un long passage couvert médiéval à arcades, une petite place avec terrasse panoramique et des escaliers comme incrustés dans le rocher apparent. Tout en haut, derrière l'église, au bord de l'à-pic, une table d'orientation à 360° sur tous les sommets alentours. En 1332, les Ilonsois prêtent serment à Isnard de Glandèves et en 1340, Astruge Grimaldi, baronne de Beuil, achète le fief pour 23 florins d’or. Les Grimaldi en seront les seigneurs jusqu'en 1621 et l'éxécution par le duc de Savoie pour trahison d' Annibal Grimaldi avec destruction de tous ses biens dont le château d'Ilonse. En 1793, le département des Alpes-Maritimes est créé, Ilonse est rattaché au canton de Beuil jusqu’en 1814 où le comté de Nice repasse à la Sardaigne. En 1860, la commune redevient française avec Nice, en 1923, arrivée de l’électricité, en 1948, inauguration de la route le reliant à la vallée de la Tinée et en 1954, l'eau courante arrive au village.

Fontaine-lavoir - Construits en 1854-1855, sous l’administration Sarde.
Chapelle Saint Grat - Du XVIIème siècle, à l’origine, chapelle de porte ou d’enceinte, elle a été transformée à l’époque moderne. Elle accueillait les Pénitents Blancs dont on peut encore voir les stalles.
Four à pain communal - Dans ce bâtiment depuis le début du XIXème siècle. Rénové en 1855 puis entièrement reconstruit en pierre réfractaire de Biot en 1925. A côté, se trouve l’ancienne mairie.
Eglise Saint Michel - Mentionnée en 1351, elle se trouvait à l’intérieur du château démantelé en 1621 à la suite de la condamnation à mort du comte Annibal de Grimaldi. Agrandie au XVIIème siècle, puis au XVIIIème siècle et flanquée d’un clocher, ce dernier sera reconstruit au XIXème siècle.
Le village était protégé par des murailles dont on voit un vestige du côté nord de l’église.
Table d’orientation au panorama exceptionnel sur la Tinée, le Val de Blore et le massif du Mercantour.
Sous le pont inauguré en 2010, sur la Tinée, on voit l’ancien pont réalisé en 1862-1864.
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