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HYERES

"Ville d’Art et d’Histoire" du Var, aussi appelée "Hyères les Palmiers" en raison des 7 000 palmiers dans la commune. Dès le début du XVIIIème siècle, la ville est réputée pour être une contrée des plus agréables en hiver, favorite des célébrités et d'une partie de l'élite, la station balnéaire s'orne de magnifiques demeures qui en témoignent encore. A l'exemple d'Alexis Godillot (1816-1893), manufacturier français, connu pour les chaussures militaires qu'il fabrique: "les godillots". Il participe à l'aménagement d'Hyères avec l'architecte Pierre Chapoulart, perce un réseau d’avenues et de rues, orne les voies de palmiers et d’un riche mobilier urbain et érige de nombreuses luxueuses demeures. Elle devient également renommée pour ses cultures maraîchères et ses pépinières d’arbres aux essences rares et exotiques. La vieille ville perchée sur la colline, dominée par les vestiges du château des seigneurs de Fos, a conservé ses portes, voûtes et ruelles moyennageuses. En 963, apparait pour la première fois le nom d’Hyères dans un document officiel qui concède la cité et ses alentours à l'abbaye de Montmajour, il y est fait mention de salines et de pêcheries. Après 972, Guillaume Ier, comte de Provence, destine Hyères au seigneur de Fos afin qu'il édifie un forteresse et défende la côte contre les Sarrasins qui ont établi une base à La Garde-Freinet. En 1254, Saint Louis, au retour d’une croisade, débarque à Hyères avec sa suite. En 1257, les Fos doivent vendre leur fief, "Hyères, son château, sa ville, ses îles" au comte de Provence, Charles d'Anjou. Ce dernier y installe un viguier, son représentant et entreprend de réaménager la cité et le château. En 1481, comme toute la Provence, le territoire est intégré au domaine royal, suit une période de grands travaux. Pendant les guerres de religion, la ville reste fidèle au roi mais le château change souvent de main, à partir de 1596, le triomphe d'Henri IV provoque la conquête de la ville mais il faut un siège de cinq mois pour prendre la forteresse. En représailles, il est décidé de la démanteler mais c'est son successeur, Louis XIII qui le fait en 1620. Les vestiges actuels offrent un bel exemple de l'architecture militaire du XIIIème siècle.

Porte Massillon - Construite aux XIIème-XIIIème siècle, une des deux portes subsistante de la troisième enceinte.
Statue du duc d'Anjou - Rénovée, elle trone au milieu de la place clemenceau, rappelant la période où ce frère de Saint Louis, Charles Ier régnait sur la Provence.
Place Clemenceau - Une grande rosace de 1.300m² en son centre rappelle une place de Rome.
Rue des Porches - Elle permettait de circuler à l'intérieur de la ville, derrière les remparts. Des immeubles ont été construits perpendiculairement aux remparts, créant ces porches.
Tour des Templiers - Vestiges de la commanderie des Templiers présent à Hyères aux XIIème et XIIIème siècles.
Aujoud'hui chapelle Saint Blaise - Au deux chapelles superposées, rénovée, la tour accueille aujourd’hui des expositions et se visite.
Porte Fenouillet - Construite aux XIIème-XIIIème siècle, une des deux portes subsistante de la troisième enceinte.
La tour Jeanne - Réalisée par l’architecte Pierre Chapoulart pour Alexis Godillot qui a eu le besoin de redessiner Hyères.
Vue sur les toits d'Hyères, depuis la place Saint-Paul.
Collégiale Saint Paul - Des XIIème, XVème, XVIème et XVIIIème siècles.
La porte et l’escalier sont réalisés au XIXème siècle, face à la rade pour faciliter l’accès depuis la ville basse. Tout à côté la porte Saint Paul, construite au XIIème siècle et reprise au XVIIIème siècle.
L'édifice, abrite une exposition permanente d'ex-votos avec une particularité spécifique, celle d’être pour l'ensemble des 432 exemplaires inventoriés, sous la forme de petits tableaux votifs; chacun illustrant une scène de la vie quotidienne face à une situation définie.
1613, date du plus vieux ex-voto.
Lavoir créé en 1888, intégralement réhabilité.
Porte de Baruc - Construite aux XIème et XIIème siècles
Maison romane - Construite au XIIIème siècle à l'angle de la rue et de la traverse Paradis, la mieux conservée de celles subsistantes de la période médiévale.
Eglise Saint Louis - Construite au XIIIème siècle, s'impose entre des maisons bourgeoises du début du XXème siècle.
Casino d'Hyères - L'édifice est inauguré en décembre 1902, l'activité du casino cesse en 1962. Racheté par la ville en 1980, réaménagé, il est inauguré en 1991. Seule l'enveloppe extérieure est conservée et le bâtiment est surmonté d'une grande verrière-miroir.
La ville aux 7000 palmiers.
Remparts et vestiges du château - Situé sur la colline du Castéou, il est construit au XIème siècle par les seigneurs de Fos. Il est en partie détruit par Henri IV et démantelé par Louis XIII en 1620. Les vestiges offrent un bel exemple de l'architecture militaire du XIIIème siècle.
Au fond, l'île de Porquerolles, devant la presqu'île de Giens et ses salins.
Eglise Sainte Marie Des Anges.
Manège Godillot - Alexis Godillot (1816-1893), s'enrichit en tant que "fournisseur aux armées" il équipe les troupes en chaussures montantes auxquelles il laissera son nom. Un château devait être réalisé mais seuls sont construits en 1882, les écuries et le manège pour le fils de l'industriel.
Kitesurf sur la presqu’île de Giens - Les cinq kilomètres de la plage de l’Almanarre sont le spot de la région pour la pratique de ce sport.
Tour Fondue (batterie du Pradeau) - Située à la pointe de la presqu’île de Giens.
Embarcadére pour l'île de Porquerolles à la pointe de la presqu'île de Giens.
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