
"Un des plus beaux villages de France" perché sur son piton rocheux à 650 m. d’altitude dans les Alpes Maritimes. Dénommé le "village du soleil" grâce à un ensoleillement exceptionnel, de nombreux cadrans solaires en céramique, réalisés par des artistes dont Jean Cocteau, Valentin, Douking, Ben, etc, en ornent les rues, notamment sur la façade de la mairie et sur le mur de soutènement de l'esplanade. Village médiéval traversé par de nombreux passages couverts, voûtés et ruelles dans un dédale tortueux et pavé entre les maisons de pierres ou enduites aux tons pastels roses, bleus ou jaunes. Au sommet dominent l'église baroque Saint Jean Baptiste, construite à partir du XIVème siècle, plusieurs fois remaniée et l'esplanade de l'ancien château bâti au XIVème siècle qui a périclité au fil des conflits et du temps pour être signalé en ruines en 1740, avant de disparaître au début du XIXème. En 1108, il apparait dans un document sous "Cauda Rasa", dépend de Nice et se développe jusqu'au XVIème siècle. En 1325, il passe sous la domination du comté de Provence et en 1388 avec le pays de Nice, passe à la maison de Savoie jusqu'en 1860. Entre 1744 et 1748, Coaraze est sous administration espagnole, son seigneur ayant prêté serment à l’Infant d’Espagne. Au XIXème, le village est relié par route à Nice après 4 heures de diligence. En 1793, a lieu la "bataille de Coaraze, où Claude-Victor Perrin, futur maréchal Victor, repousse 3.000 Piémontais et un régiment d’émigrés avec un bataillon de 600 hommes.


















































