BOZOULS

Village perché autour du "trou de Bozouls". Ce site géologique unique est un canyon naturel en forme de fer à cheval creusé dans les calcaires du causse Comtal. Une extraordinaire curiosité géologique, aux dimensions impressionnantes de 400 mètres de diamètre et de 100 mètres de profondeur. Ce méandre encaissé est le fruit de l'action érosive des eaux, tout modeste qu'il soit maintenant, le Dourdou l'a façonné durant des millénaires. L'habitat s'est développé au bord des parois et occupe également le long promontoire central où se dresse l'église romane de Sainte Fauste construite en grès rose, au XIIème siècle. La configuration géographique du site en a fait, de tout temps, une incomparable position de défense. Le premier village et son château (disparu aujourd'hui) étaient construits sur l'éperon rocheux, seulement accessible par le sud.

La Mairie relookée
Eglise Saint Pie X, première pierre bénite en 1962.
Les Tours - situées de part et d’autre du goulet d’étranglement par lequel le ravin de l’Alrance débouche dans les gorges du Dourdou. Cette échancrure naturelle était un passage obligé pour accéder au niveau du Dourdou et le franchir sur un pont situé légèrement en amont. Il est probable que les deux tours faisaient partie d’un ensemble surveillant le passage.
Lavoir de l'Alrance.
Fontaine de l'Alrance - Exsurgence pérenne qui alimentait le village en eau potable jusqu’au milieu du XXème siècle.
Les tours vues du "Château".
Quartier du "Château" - il comprend l’ensemble des maisons construites sur l’éperon rocheux, au milieu du méandre du Dourdou, où se trouve l’église Sainte Fauste, et où s’élevait jadis un château, résidence secondaire des comtes de Rodez. Le château démantelé, il reste les vestiges d’un rempart barrant l’accès au promontoire côté sud, seul côté ne bénéficiant pas des protections naturelles de l’escarpement.
Eglise Sainte Fauste - Ses origines sont inconnues, remaniée plusieurs fois, elle appartient d'abord à un prieuré de l'abbaye Saint-Amans de Rodez, puis elle est rattachée, dès 1079, au monastère Saint-Victor de Marseille, avant de relever, dès 1140 jusqu'à la révolution de la cathédrale de Rodez.
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